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Affichage des articles du novembre, 2002

Honni soit qui mal y pense...

Lors d'une conférence à Paris, les deux leaders kurdes irakiens Masoud Barzani et Jalal Talabani ont déclaré vouloir en connaître un peu plus sur les intentions américaines concernant la gestion du pays après guerre, avant de lancer leurs peshmergas dans l'aventure. Les Kurdes se souviennent sans doute du printemps 1991 où après avoir reçu des tracts balancés par l'amée des US qui les appelait à la révolte en les assurant de leur soutien, ils s'étaient vu subitement lâchés par ces mêmes Américains. Cette fois-ci, quelque peu méfiants, ils préviennent qu'aucun régime militaire ne sera bien venu en Iraq, donnant par contre leur accord à une fédération démocratique. (source Assiciated Press).

En ce qui concerne l'opposition à la Turquie sur cette dernière option, Talabani a déclaré qu'il garantissait que leur région ne servirait pas de base aux "ennemis de la Turquie" (là il faut comprendre le PKK/KADEK). Dans ce contexte, les récentes déclarations b…
COLLOQUE

Paris, 2 Décembre 2002
Lieu: MSH, salle 214
54 bd Raspail, 75006 Paris

Journée d’Etudes du CEIFR, IISMM (EHESS-CNRS) et MSH

Et si on parlait aussi de la société irakienne ? Problématiques et approches des sciences sociales



Coordination : Hosham Dawod (CEIFR-CNRS) et Hamit Bozarslan (IISMM-EHESS)


Programme de la journée

09h00 – 13h00 : La société irakienne : Structures sociales, complexité confessionnalo- ethnique et pouvoirs

Matinée sous la présidence de Christian Décobert (CEIFR-CNRS)

1- Isam al-Khafaji (University of Amsterdam), State/society: Atomized population in search of
a polity.
2- Pierre-Jean Luizard (GSRL-CNRS), Retour sur « la question irakienne ».
3- Yitzhak Nakash (Brandeis University), The Shi`is and the State in Iraq.

11h30 – 11h40 : Pause

4- Hamit Bozarslan (IISMM-EHESS), Violence et pluriethnicité au Moyen-Orient, le cas de l'Irak.
5-. Hosham Dawod (CEIFR-CNRS), Comment est structuré le pouvoir politique irakien. Une approche anthropologi…

Silence, on tue...

"Les ordres d’exécution d’opposants donnés par Öcalan sont scrupuleusement respectés"

Le Président Général du PKK/KADEK, Abdullah Öcalan, arrêté le 15 février 1999 et emprisonné sur l’Île d’Imrali, avait déclaré qu’il servirait l’Etat turc si on lui en donnait la possibilité. A la suite de cette déclaration, quelques avocats du «Bureau Juridique du Siècle» avaient été désignés pour assurer la liaison entre le Conseil présidentiel du PKK (devenu KADEK) et Öcalan.

Le cas du Président Général du PKK/KADEK tombe en principe sous «Le règlement pour les institutions pénitentiaires de haute sécurité» qui détermine les conditions de détention des «condamnés pour terrorisme». Il lui est pourtant possible de diriger le PKK/KADEK de sa prison, ce qui lui permet d'ordonner l'exécution de ses opposants.

Certains de ses avocats ont fait parvenir à Öcalan le rapport du Conseil Présidentiel du PKK du 7 juin 2000 dans lequel il était expliqué que Dr Süleyman, Küçük Zeki et Yilmaz avaien…

Qu'est-ce que l'AKP ?

Aujourd’hui, tout le monde débat des élections en Turquie et de la victoire récente du Parti de la Justice et du Développement (AKP). Le nouveau premier ministre de Turquie, Abdullah Gül, est connu pour être un des leaders de l’aile nationaliste à l’intérieur du parti. Dans sa jeunesse il a fait partie de deux organisations nationalistes. Dans le parti de la Vertu (FP), il a été l’une des figures principales des réformistes, de ceux qui veulent s’ouvrir à l’Ouest. Son accession au poste de premier ministre a été saluée tant par les US et l’Union Européenne que par des politiciens du pays. A l’étranger, il est connu pour être politiquement modéré, réformiste et pro-occidental.
Il y a deux réactions publiques à la venue au pouvoir de l’ AKP : D’un côté ceux qui présentent l’AKP comme un parti fondamentaliste et anti-laïque et s’inquiètent de la menace qu’il constituerait envers le système prétendument laïque et démocratique de l’Etat, d’autres se réjouissent de ce qu’un parti religieu…

VIENT DE PARAITRE :

Du Kurdistan au désert d'Atacama
(récit)
Xavier Misonne

La Dyle Eds De
24€50

Pour découvrir Istanbul ...

"Istanbul bien et pas cher"
Par R. Tomaselli
"night & day collection" 04-2002


A lire absolument ! Un trésor - peu coûteux 7E.50 - mais très précieux pour découvrir Istanbul, hors des sentiers battus !!
Si vous souhaitez vous rendre en Arménie, vous pouvez obtenir un visa par internet, en vous connectant sur le site du ministère des affaires étrangères d'Arménie (en anglais). Là en remplissant un formulaire avec les données de votre carte de crédit, vous obtiendrez, selon le ministre lui-même, votre visa en deux jours environ (coût = 60$).

A l'aéroport d'Erevan, il faudra présenter les données du visa indiquées sur le site. Est-ce que ça marche par la route sur les postes-frontières ? Mieux vaut leur demander.

(source AFP)
COLLOQUE

Journée d’Etudes du CEIFR, IISMM (EHESS-CNRS) et MSH

Et si on parlait aussi de la société irakienne ? Problématiques et approches des sciences sociales


Paris, 2 Décembre 2002
Lieu: MSH, salle 214
54 bd Raspail, 75006 Paris

Coordination : Hosham Dawod (CEIFR-CNRS) et Hamit Bozarslan (IISMM-EHESS)


Programme de la journée

09h00 – 13h00 : La société irakienne : Structures sociales, complexité confessionnalo- ethnique et pouvoirs

Matinée sous la présidence de Christian Décobert (CEIFR-CNRS)

1- Isam al-Khafaji (University of Amsterdam), State/society: Atomized population in search of
a polity.
2- Pierre-Jean Luizard (GSRL-CNRS), Retour sur « la question irakienne ».
3- Yitzhak Nakash (Brandeis University), The Shi`is and the State in Iraq.

11h30 – 11h40 : Pause

4- Hamit Bozarslan (IISMM-EHESS), Violence et pluriethnicité au Moyen-Orient, le cas de l'Irak.
5-. Hosham Dawod (CEIFR-CNRS), Comment est structuré le pouvoir politique irakien. Une approche anthropologi…
Ils ont la main lourde les mollahs de Hamadhan ! Non content d'être condamné à mort, le professeur Hashem Aghajari écope aussi de 74 coups de fouet, et en plus il sera exilé huit ans et interdit d'enseignement pendant dix ans .... Ils ont parfaitement raison : Déjà, un repris de justice, c'est pas un exemple pour les enfants, alors un ancien pendu...


'Stupidity, however, is not necessarily a inherent trait.' Albert Rosenfield.

Vient de paraître :

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UNE REPUBLIQUE EPHEMERE AU KURDISTAN
Auteur : Khoubrouy-Pak
Editeur : L'Harmattan
Collection : COMPRENDRE LE MOYEN-ORIENT
Genre : ECONOMIE - POLITIQUE

Prix éditeur : 26,00 euros / 170,55 FRF




Musique du Kurdistan - fmrecord - 9/2002
Dernières estimations :


AKP : 34.2%- 362 sièges
CHP : 19.4%- 180 sièges
DYP : 9.6%
MHP : 8.3%
GP : 7.2 %
DEHAP : 6.2%
ANAP : 5.1%
SP : 2.5%
DSP : 1.2%
YTP : 1.2%
BBP : 1.0% -

Elections en Turquie : dernières estimations ...

AKP : autour de 35,7%
CHP : autour de 19,2%.
DYP : autour de 9,4%.
MHP : autour de 8,7%
DEHAP : autour de 6,5 %. (vous remarquerez que pour le moment les dépêches AFP ne les mentionnent pas, heureusement qu'on vous mâche le boulot avec nos correspondants...

Les prochaines élections en Turquie et le DEHAP

Mutlu CIVIROGLU
Ancien coordinateur des Relations Internationales au HADEP

Les élections anticipées sont en Turquie une réponse traditionnelle devant une instabilité politique, sociale et économique. La crise économique la plus sérieuse qu’ait connue la Turquie, les problèmes de santé d’Ecevit, la surinflation, le chômage et la déréliction du pays ont écourté la durée de vie politique du Parti Démocratique de Gauche ( DSP ), du Mouvement Nationaliste ( MHP ) et du Parti de la Mère Patrie ( ANAP ) qui avaient formé une coalition gouvernementale en Turquie. Pour toutes les raisons énoncées plus haut, le gouvernement a dû prendre la décision de tenir des élections anticipées le 3 novembre 2002.

Il y a 550 sièges au Parlement turc et tous les partis doivent passer la barre située très haut de 10 % de votes au niveau national, seuil requis pour être représenté au parlement. Bien que ce système de seuil existe dans d’autres pays, aucun d’entre eux n‘est aussi élevé que celui qui existe en Turq…